Pêche de la truite aux leurres Lacs des Pyrénées est sur Facebook
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Sujet: Collectif contre la pêche au vif

Chorizette
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message 4 avr 2021 - 00:15 | Collectif contre la pêche au vif  
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Nouvel appel à l'interdiction de la pêche au vif

https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/04/03/la-pratique-de-la-peche-au-vif-n-est-plus-conforme-avec-le-droit_6075463_3232.html

Je ne pense pas qu'il faille tout rejeter d'un revers de main en disant : "Bientôt, on ne pourra plus rien faire" ou "Encore des Parisiens qui..."
D'ici quelques années nous serons sans doute interpelés sur le bord des ruisseaux, rivières et lacs par des personnes qui souhaiterons échanger à ce sujet (ou nous invectiver). Soyons-y préparés.

Alors, de mon côté, j'assume, sans bravade, mes différentes pêches. Et accrocher un ver, un criquet au bout de l'hameçon ne me parait pas plus ou moins grave que de mettre un vairon au manié. Je sais que je prends une vie, je n'y prends pas de plaisir. Je n'ai pas non plus besoin de pêcher pour me nourrir et je ne me cacherai pas derrière un besoin naturel.
Les "êtres vivants" que je tue pour pêcher ne viennent pas d'élevage, n'ont pas grandi dans des bacs. Ils viennent de la nature qui n'est pas le paradis que certains idéalisent.
J'entends déjà certains dirent "Et toi tu serais content si un être supérieur venait te prélever de ton milieu pour t'accrocher à un hameçon"... Ma réponse est "Non, je ne serais pas content. Et ?"

Je reprends souvent l'expression : "La vie n'est pas un long fleuve tranquille". Ce n'est pas un argument mais il s'applique à tout être vivant (animal, végétal, ...)

J'adhère sans réserve à certains arguments de l'article : introduction d'espèce non endémique, de maladie. Toutefois, j'ai souvent l'impression que ce genre de collectif les met souvent en avant pour arriver à leur fin qui n'est pas le maintien des milieux mais bien le seul argument d'intérêt à leur yeux : le bien-être animal.

Le bien-être animal, j'y suis très sensible, l'un des plus grand défenseur. L'animal "sauvage"dans son milieu naturel. L'animal d'élevage sur son exploitation.

J'accepte ma condition, mon alimentation, mes loisirs qui, chacun, ont un impact sur l'équilibre des milieux. Cet impact, je l'accepte et car, maîtrisé, il n'est pas incompatible avec la vie animale et végétale. Alors, tout en défendant le bien-être animal, je continuerai à pêcher aux appâts naturels.

Je respecte les personnes qui défendent leurs idées (j'espère qu'elles me respectent en retour). Elles ont leur place dans la société. J'ai besoin d'elles afin qu'elles veillent aux dérives mais je ne souhaite pas qu'elles "l'emportent" et imposent leur interprétations personnelles de ce qui est "bien ou/et mal". Je remarque que de plus en plus de personnes s'éloignent des connaissances élémentaires du vivant et des milieux (par ex, elles se réjouissent d'avoir une semaine à 18°C à 1500m en plein mois de février car comme il leur est interdit de skier, "on peut en profiter" ?§?) et j'ai peur qu'elles ne se laissent trop facilement convaincre.

Si vous avez de vrais arguments (et pas la pleurnicherie ci-dessus) à proposer, je suis preneur. Car à part assumer mes activités (sans bravade, je le répète), je n'ai pas d'argumentation.
Chorizette
Posts: 78
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message 4 avr 2021 - 00:19 |  
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Je copie/colle le texte du collectif car vous ne pourrez le lire en entier sur le site Lemonde.fr sans payer. Ceci est légal car ce n'est pas l'article Lemonde qui est copié mais le texte du collectif. Si besoin les modérateurs supprimeront mon post.

« La pratique de la pêche au vif n’est plus conforme avec le droit »


Tribune. Paris, Bordeaux, Montpellier, Grenoble-Alpes Métropole… Plusieurs collectivités locales françaises ouvrent enfin le débat de l’interdiction de la pêche au vif. Cette technique consiste à empaler un petit poisson vivant sur un hameçon afin d’attirer un prédateur. L’animal, transpercé vivant, panique sans issue possible et se débat pendant des dizaines de minutes, avant de succomber de sa blessure ou de se faire dévorer vivant.

La capacité des poissons à percevoir subjectivement le monde qui les entoure, et plus particulièrement à éprouver émotions, stress et souffrances, est depuis quelques années de mieux en mieux documentée.

Lynne Sneddon, référence mondiale de la recherche sur la douleur chez les poissons, conclut ainsi dans un ouvrage de synthèse paru en 2020 : « Les études montrent que les poissons ont un système nociceptif similaire à celui des mammifères, que leur comportement est affecté négativement [par la douleur], et que cela est évité par l’inoculation d’antidouleurs. Cela démontre que les poissons réagissent différemment à la douleur et aux stimuli inoffensifs. En outre, les poissons tentent d’éviter les zones où ils ont ressenti de la douleur et sont accaparés par la douleur au point de ne plus manifester normalement leur peur ni les réactions normales face aux prédateurs. Pris ensemble, ces résultats constituent un argumentaire convaincant en faveur de la sensibilité à la douleur chez les poissons. »
Minimiser la douleur

Cette sensibilité à la douleur est même aujourd’hui reconnue par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). D’autres institutions, telles que l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et l’Association des vétérinaires britanniques (BVA) ont établi des recommandations pour minimiser la douleur des poissons utilisés dans les activités humaines.

L’utilisation d’un poisson pleinement conscient comme appât commence à faire réagir l’opinion publique. Si la pêche au leurre est une alternative bien implantée, la pêche au vif reste ancrée chez les plus anciens ou chez les spécialistes de la pêche aux silures. Cette pratique de loisir est déjà interdite dans plusieurs pays tels le Luxembourg, la Suisse, l’Irlande, l’Ecosse, certaines communautés autonomes d’Espagne, la Norvège, l’Allemagne, les Pays-Bas et dans certains Etats américains au Canada.
Lire aussi Avis de gros temps sur la pêche à la ligne à Paris

Ces interdictions à l’étranger ne se fondent pas uniquement sur la cruauté de cette pratique, mais aussi sur les menaces inutiles qu’elle fait peser sur la biodiversité aquatique.

En utilisant des poissons d’élevage comme vifs ou en utilisant des poissons sauvages issus d’un autre plan d’eau, on prend le risque que des vifs infectés transmettent leurs pathogènes. Une étude américaine de 2012 a investigué la prévalence des infections virales chez les commerçants de poissons appâts : 44 % des lots testés étaient porteurs d’un ou plusieurs virus, et 39 virus différents ont été recensés parmi les 4 318 poissons étudiés.
Espèces exotiques envahissantes

Pour les auteurs, « il est probable qu’une transmission virale aux populations de poissons sauvages soit imminente, et les conséquences pourraient être désastreuses ». Ils disent en outre être certains que « la nature des ventes, importations, et usages des poissons appâts contribue directement à la transmission accrue de virus ».

Certaines espèces couramment utilisées comme vifs sont listées en annexe du règlement (CE) n° 1251/2008 de la Commission du 12 décembre 2008, comme étant potentiellement vectrices de maladies pour les populations piscicoles, et des cas de transmission de parasites via les vifs d’élevage ou l’eau ayant servi au transport des vifs ont déjà été documentés (parasite Ovilplistophora ovariae aux Etats-Unis).
Lire aussi la tribune : « Nous n’avons d’autre choix que la conciliation entre économie et écologie, mais cela implique un autre modèle économique »

D’autre part, la pêche au vif est également une voie d’introduction et de propagation d’espèces exotiques envahissantes pouvant nuire à la biodiversité. Ainsi, des problématiques d’invasion biologique liée à cette pratique ont cours dans certains lacs d’altitude français (parc national des Pyrénées), et la pêche au vif figure parmi les causes supposées d’introduction de plusieurs dizaines d’espèces qui se sont établies en dehors de leur aire de répartition d’origine aux Etats-Unis.

Aujourd’hui, les poissons destinés à ce loisir peuvent être achetés dans de grandes enseignes telles que Decathlon, entre une paire de bottes et un imperméable. Après achat, ils peuvent être gardés en captivité pendant plusieurs jours avant d’être utilisés comme appâts. De leur élevage intensif au magasin, chez l’acheteur puis sur leur lieu d’utilisation, les poissons vifs sont transportés dans des conditions extrêmement stressantes et ne répondant pas à leurs besoins : petit volume et mauvaise qualité de l’eau, environnement pauvre, densité élevée, faim…
Sévices graves

Du point de vue juridique, il existe une égalité entre les poissons et les autres vertébrés, en tant qu’animaux sensibles. Or le code rural et de la pêche maritime reconnaît l’animal comme un être sensible, qui doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce. En particulier, il interdit « d’utiliser, sauf en cas de nécessité absolue (…), tout mode de détention inadapté à l’espèce considérée ou de nature à provoquer des blessures et des souffrances ».
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Condition animale : les antispécistes vont-ils trop loin ?

Le code pénal, quant à lui, interdit d’exercer des sévices graves, des mauvais traitements ou des actes de cruauté envers les animaux domestiques et les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité. En présence d’une multitude de leurres pouvant remplacer l’utilisation de poissons vivants comme appâts, la pratique de la pêche au vif n’est de fait plus conforme avec le droit.

Heureusement, l’évolution va dans le sens d’une meilleure reconnaissance de la sensibilité animale, poissons compris, et l’interprétation de ces lois pourrait bientôt changer. Une résolution européenne adressée à la Commission européenne, adoptée par l’Assemblée nationale, « suggère d’intégrer, dans le règlement européen sur la politique commune de la pêche, des éléments relatifs au bien-être des poissons issus de la pêche commerciale, notamment la reconnaissance de la sensibilité des animaux pêchés, l’obligation d’éviter les souffrances évitables infligées aux animaux dans le cadre de la pêche, (et) l’interdiction de l’utilisation d’animaux sensibles en tant qu’appâts vivants ».

Nous appelons donc à ce que la pêche au vif, jugée trop cruelle par nos députés pour être maintenue dans un cadre commercial, soit interdite dans le cadre du loisir.

Les signataires : Muriel Arnal, présidente de l’association One Voice ; Michel Baussier, docteur vétérinaire ; Régis Bismuth, docteur en droit international, professeur agrégé des facultés de droit ; Francesc Padros Bover, directeur du Réseau Aquaculture de Catalogne (XRAq), docteur en médecine vétérinaire et directeur du service de diagnostic des maladies des poissons de l’Université autonome de Barcelone ; Dalila Bovet, professeure en éthologie, université Paris-Nanterre ; Alice Di Concetto, juriste en droit de l’animal, Institut européen pour le droit de l’animal ; Georges Chapouthier, biologiste et philosophe, directeur de recherche émérite au CNRS ; David Chauvet, docteur en droit privé, membre fondateur de l’association Droits des animaux ; Muriel Falaise, maîtresse de conférences en droit privé, université Lyon-III ; Jean-Luc Guichet, maître de conférences HDR en philosophie, université de Picardie-Jules-Verne ; Astrid Guillaume, présidente fondatrice de la Société française de zoosémiotique ; Billo Heinzpeter Studer, président de la Fair-fish International Association et responsable scientifique du groupe éthologie et bien-être ; Catherine Hélayel, secrétaire régionale Île-de-France du Parti animaliste et cofondatrice de l’association Animal justice et droit ; Marie-Claude Marsolier, généticienne au Musée de l’homme (CEA-MNHN) ; Jean-Claude Nouët, biologiste, professeur des universités ; Laurence Parisot, présidente d’honneur du Medef ; Marie Pelé, chargée de recherche en éthologie, Université catholique de Lille ; Amandine Sanvisens, cofondatrice de Paris animaux zoopolis (PAZ) et directrice d’ALI France (Aquatic Life Institute) ; Patrycia Sato, vétérinaire, présidente fondatrice de l’association Alianima ; Louis Schweitzer, président de La Fondation droit animal éthique et sciences (LFDA) ; Jessica Serra, docteure en éthologie, autrice et directrice de collection chez Humensciences ; Lynne Sneddon, chercheuse et maîtresse de conférence au Laboratoire d’endocrinologie des poissons, université de Göteborg ; Cédric Sueur, maître de conférences en éthologie et éthique animale, université de Strasbourg ; Olivia Symniacos, fondatrice du cabinet Animalex-Avocats ; Benoît Thomé, président de l’association Animal Cross ; Giovana Vieira, vétérinaire et docteure spécialisée dans l’étude du bien-être et du comportement animal.

Collectif
snaut
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message 5 avr 2021 - 11:41 |  
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Bof, la souffrance des vifs, je n'y pense guère.
Par contre, l'introduction d'espèce exotique potentiellement envahissantes voire déséquilibrantes me parle plus.
De plus, dans les petites rivières, la pêche au vif est particulièrement meurtrière pour les truites.

En lacs, vu que la présence de truite est souvent artificielle (alevinage), j'ai moins de scrupule à pêcher au vif, surtout quand il fait froid. Même si maintenant, je préfère pêcher à la mouche.
JFB
Posts: 5291
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message 5 avr 2021 - 12:41 |  
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Bonjour Chorizette

Tu sais, la chose vous pendait au nez depuis longtemps... cela fait un bon moment que les associations pour le respect du bien être animal poussent en ce sens.
Lorsqu'une certaine frange de "pêcheurs sportifs" pratiquant le bien nommé "sans tuer" osaient parler de respect du poisson, et qu'un membre d'une des associations cités ci dessus lui répondait, et ce d'ailleurs fort à propos :
"Oui, mais votre respect, il commence par un hameçon dans la gueule", on entendait comme une mouche voler, ce qui avait d'ailleurs le don de moucher instantanément le dit pêcheur, qui bien souvent n'était rien d'autre qu'un... tiens donc ?

Qui sait ? Peut-être que les "progrès"de la science démontreront dans le futur, si il existe car nous somme très bien partis pour prouver le contraire, que le fait d’ôter une plume à un coq, à un canard, ou à un faisan -fut il d'élevage- nuit au bien-être animal ?
Ça serait une réussite totale, n'est ce pas ?
Et puis, un asticot, un ver de terre, une sauterelle ne souffrent ils pas au bout d'un hameçon ?
Rappelons nous, il y a quelques années sur ce même forum, avoir lu que les asticots perçaient l'estomac des truites, (mais pas des brèmes) d'où son interdiction. On pensait donc déjà au bien-être animal, sous cette forme : interdiction de percer l'estomac des truites avec des asticots, perçons-les avec un hameçon ! La chose doit être plus hygiénique, et certainement bio, c'est dans l'air du temps.

Tout, absolument tout va dans le sens de l'interdiction aux appâts naturels, la condition animale ayant vraiment bon dos... car lorsque je lis ceci ;

Citation :
Ces interdictions à l’étranger ne se fondent pas uniquement sur la cruauté de cette pratique, mais aussi sur les menaces inutiles qu’elle fait peser sur la biodiversité aquatique.
Les menaces sur la biodiversité aquatique, nous les avons pratiqué pendant toute la moitié de xx eme siècle, et nous les pratiquons encore actuellement en déversant des tonnes de poissons de pisciculture dans nos eaux, polluées de surcroit. Mais ces poissons ne sont pas stressés, bien entendu. Nés dans une bassine, héliportés ou transbahutés, et déversés dans un milieu qu'ils ne connaissent pas, ça ne pose aucun problème existentiel à notre cadre juridique...

Et oui, mettre un poisson vivant au bout d'un hameçon pour qu'il attire un prédateur est cruel... ce qui n'est pas le cas d'une brebis encore vivante dépecée par une trentaine de vautours... ou de la fourmi que tu viens d'écraser honteusement avec les pneus de ta voiture, ou encore des 25 000 personnes qui dans le monde, meurent de faim ou de causes associés à la faim tous les jours, reléguant la covid 19 au rang de vaste farce...

Dernière modification par JFB: 5 avr 2021 - 12:41
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Jeff
Dame fario : Si tu ne finis pas dans les temps, tu finiras dans le lac.
Cedric09
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message 6 avr 2021 - 07:48 |  
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Il va y avoir des coup de boule....
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L'homme en short
Toutes les montagnes sont belles, mais aucune ne peut égaler la beauté des Pyrénées...
armagnac
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message 6 avr 2021 - 15:48 |  
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Cedric09 a écrit:
Il va y avoir des coup de boule....

Si tu le fais sans hameçon, c'est bon icon_mrgreen.gif

Plus sérieusement, je me renseigne depuis quelques semaines sur les anti-spécistes et autres animalistes. Mon constat est simple : ces gens-là ne souhaitent pas discuter, seulement imposer. Je ne m'étendrai pas ici sur toutes les folies que j'ai pu voir et entendre ...

Mais je me suis forgé une conviction : la bonne attitude, c'est un grand sourire et on passe son chemin.
Phil-31
Posts: 39
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message 6 avr 2021 - 19:43 |  
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Bonjour,
Peut être que la bonne attitude face à des remarques des défenseurs de la cause animale est de se réferer au cadre juridique.
Je pêche, j'ai acheté une carte qui m'y autorise et j'ai donc le droit de pêcher.

Discuter avec des gens très bornés sur le sujet ne nous amènera rien et on restera dans le dialogue de sourds !
Tant que la loi nous autorise de pratiquer toutes sortes de pêches il n'y pas de raison de prêter le flanc à des gens dont le but est de nous empêcher de : pêcher, chasser, voir des courses de taureaux, manger de la viande.....

Pour ma part cela fait quelques années que j'ai modifié ma pratique de la pêche vers une approche plus éthique à mon sens (quoique en fouillant bien, c'est pas tout rose !). Je m’aperçois que les jeunes que je rencontre à la pêche ont bien souvent une approche identique.
Néanmoins je ne condamne pas tous les types de pêche et nous autres pêcheurs avons tout à craindre des animalistes qui ne s'arrêteront pas à l'interdiction de la pêche au vif.
Phil

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