15 mar 2006 - 09:58 | |
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c'est clair qu'il faut être au bon moment au bon endroit mais il faut surtout avoir la volonté et la posssibilité d'y être ... et ça , c'est le plus dur. Il faut aussi aller un peu à contre courant car, en début de saison, la tentation du toc ou du vairon est grande ! et moi même, encore aujourd'hui , je me fais violence pour ne pas replonger ...
Mais au final, je ne regrette jamais le choix de la PALM car, dans mon cas, au niveau du plaisir c'est puissance 10 par rapport aux autres modes de pêche que je pratique. Et puis en terme d'efficacité, c'est peut etre légèrement en dessous des autres techniques ( et encore, c'est à voir ! ) pendant le mois d'ouverture mais ensuite, les proportions s'inversent.
Il faut dire aussi qu'il y a plusieurs façons de pêcher à la mouche.
Je suis comme toi FAB 66: pour moi, toutes les pratiques sont bonnes à utiliser et je ne fais aucun snobisme. Sèche, nymphe, stream, noyée ... tout est bon à utiliser quand c'est bien utilisé et qu'on ne sacage pas une rivière.
Pareil pour le choix des prises: certains sélectionnent les gros poissons et d'autres, dont je fais partie, recherchent le maximum de prises. ( J'ai quelquefois un peu honte de férer toute les 30 secondes mais bon, c'est ça que j'aime ! )
PS: et puis, tout dépend du lieu. Dans mon Aveyron natale, je pique au mieux une ou deux truites par sortie et ici, dans les pyrénées, on peut vite multiplier par 10.
Ma technique reste la même ! il n'y a que la densité de poissons qui change.
Quand les truites sont actives en altitude, la pêche à la mouche est aussi simple que la pêche des vairons. Même ma femme vous le dirait !
Dernière modification par mezza: 15 mar 2006 - 12:04 _________________ " si tu diffères de moi, loin de me léser, tu m'augmentes "
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