yoch64 a écrit:
Les antis avaient été conviés Cigale. Ils ont juste refusé l'invitation à discuter.
Organisé en collèges (élus ; professionnels de la montagne ; fonctionnaires d'État ; associations), le Groupe national ours verra trois des Ariégeois convoqués, ne pas siéger aujourd'hui. Augustin Bonrepaux, président du conseil général, a décliné l'invitation de la ministre de l'Écologie et s'en est expliqué (lire notre édition du 10 décembre). L'ASPAP et le représentant de la chambre d'agriculture pratiqueront eux aussi la politique de la chaise vide. Par contre le président de la Fédération des chasseurs doit y participer.
Parmi les Pyrénéens qui ont décliné l'invitation au GNO, on peut signaler : Francis Ader, président des chambres d'agriculture, les fédérations des chasseurs des Pyrénées-Atlantiques et des Hautes-Pyrénées, l'Institut patrimonial du Haut Béarn que préside Jean Lassalle.
Alors, il est vrai que la question est délicate que souvent l'état a pris des décisions sans suffisamment de concertation mais force est de constater qu'aujourd'hui certains ne veulent même plus discuter de la possibilité de cohabiter. Quand je vois en montant au lac vert un rocher tagué avec l'inscription : "La montagne appartient aux éleveurs et aux chasseurs", je me dis qu'on est loin de pouvoir dialoguer.
Tout dépend pourquoi tu viens, si c'est juste pour dire "amen" mettre un grigri en bas d'une page sans tenir compte des propos d'utilisateur de la montagne et je dis utilisateur car elle n'appartient à personne......pas la peine ....Alors on va essayer de penser différemment, penser "ECOLOGIE" (une nouvelle pensée politique hélas car l'écologie est d'abord un comportement) et essayer de proner la REINTRODUCTION de quelques TEDDY SLOVENE pour sauver les apparences quitte à faire disparaitre quelques eleveurs de plus et à desertifier un peu plus les vallées....mais peut etre que cela au final en fera rire quelques uns
J 'appelle ça UN CATAPLASME CARABISTOUILLE
Extrait journalistique à prendre avec précaution mais tout aussi valable que les certitudes de certains
Lorsqu’il s’agit d’ours, il est stupéfiant de voir comment l’administration peut être efficace mais…. toujours aussi secrète. Les travaux du Groupe se font à huis clos comme s’il était traité d’un sujet relevant du
« secret défense ». Tout est parfaitement ficelé au point même que le communiqué de presse est préparé avant la fin de la réunion. Nous comprenons mieux la raison de la colère du Préfet lorsque Philippe Lacube, Président de l’ADDIP a voulu intervenir publiquement devant la presse.
Tout est tellement ficelé que dès le lendemain, vendredi 20 décembre, la DIREN est déjà impatiente de composer les ateliers. Les membres du GNO ont reçu un mail leur expliquant la procédure de travail.
« Surtout, ne discutez pas trop, ce n’est pas prévu au programme » nous fait-on remarquer du côté de l’ADDIP
Le mail de la DIREN précise que « ce travail se fera dans trois ateliers associant l'ensemble des membres du groupe intéressés par ces réflexions. »
1/ Le premier atelier travaillera sur la notion de zones de présence préférentielle pour l'ours ainsi que sur la gestion forestière.
2/ Le second est consacré à l'étude de propositions pour améliorer la cohabitation entre les activités humaines et la présence de l'ours.
3/ Le dernier traitera de la gestion de la présence de l'ours : suivi de la population, gestion de crise et médiation sociale.
Comme il était prévu, il s’agit bien d’organiser la gestion du plan ours refusé par les opposants. Il est donc difficile d’imaginer que ces derniers participent aux travaux des ateliers. Ceci étant, il sera difficile de dire qu’ils n’ont pas produit une réflexion sur l’avenir de leurs territoires. En sera-t-il tenu compte ?
Il est également précisé que « chaque atelier se réunira 2 à 3 fois maximum d'ici le mois de mai 2009 et une restitution des travaux sera présentée au Groupe National Ours dans les Pyrénées à la fin mai 2009. Les propositions ainsi finalisées seront adressées à la Secrétaire d'Etat avant la fin du mois de juin 2009. » Autant dire que les membres n’auront pas trop à se fouler à réfléchir et que, comme pour la réunion du GNO, tout sera préparé, cadré et encadré par une certaine administration qui évite de poser la vraie question : « quel avenir veulent les Pyrénéens pour leurs territoires ? » Car il s’agit bien d’une question fondamentale à laquelle ils ont le droit de participer. Mais cette question semble bien exclue et tous les sujets tournent autour d’une seule espèce : l’ours. Peut-on construire un avenir sur ce seul thème ? Les questions de société sont exclues. Tout part du principe que l’ours est une chose acquise. D’ailleurs, il sera laissé peu de place au dialogue et à la réflexion puisqu’il est précisé que « les premières réunions se tiendront au cours de la dernière semaine de janvier et de la première semaine de février. » Ce sera donc plutôt deux réunions que trois. Pas de place pour la palabre. Il faut agir vite. Curieusement, nous avons déjà connu la même chose en 2006 où un Ministre décide d’une introduction de 15 ours puis engage un processus de consultation sur l’application d’une décision prise sans que les acteurs ne soient associés à la réflexion de décision. D’où le conflit…
Et ces satanés paysans ne se laissent pas faire. Quel culot !
Ils engagent une procédure au Conseil d’Etat, menace de procédures au pénal, veulent aller en cour européenne…
Eh oui. Comme le disait Paco Boya, Syndic d’Aran, au balcon de la mairie de Lès, « ce sera long et difficile ». Faudra-t-il rappeler au Préfet de région et à la DIREN que nous sommes dans un Etat de droit et qu’en matière d’environnement il existe des points bien spécifiques à respecter. Ce sera sans doute pour un très prochain épisode
Dernière modification par bat65 *: 23 déc 2008 - 20:42_________________
Un toy noun cragn qué Diou, et péricle, e erà lid