Même si ce n'est pas politiquement correct de le dire, je voudrai bien insister sur le fait que:
- comme dit dans mon post précédent, ce n'est pas l'ours qui est responsable des problèmes économiques des vallées; pendant qu'on parle de ses prédations, ça permet à d'autres de préparer des plans sociaux, donc le malaise est plutôt dans les bureaux que dans les
estives...
- les agriculteurs et éleveurs français ne vivent plus complètement de leurs productions puisque 53% de leurs revenus sont,en moyenne, constitués de subventions (=>PAC), donc ils sont à demi "agents du secteur public" sans aucune provocation...
- les chiens errants ont tellement fait de dégâts depuis des années (non indemnisés puisque proprétaire non identifié) que les journaux n'en parlaient que lorsque ledit propriétaire se faisait toper par hasard en voulant récupérer son clébard...le reste du temps, les prédations de chiens errants, si elles ne sont pas spectaculaires, sont passées sous silence et certains doivent dérouiller leur 22 en débarassant les
estives des clebs fautifs...
Ceci dit, si un jour il n'y avait plus d'ours dans les Pyrénées, il faudrait se poser la question des autres symboles de ce massif (isards, grand-tétras, aigle royal, gypaète...) qui sont aussi vulnérables chacun à leur façon