
Absolument.
l'avantage en 66, c'est que même un pêcheur non local qui ne connait pas les truites du cru est capable de faire la différence au premier coup d'œil.
Ce qui n'est hélas pas toujours le cas sur le versant atlantique des autres départements.
Ce qui m'intéresse du moins quand je vais à la pêche et bien sûr en montagne car l'un ne va pas sans l'autre, c'est de savoir ce que je pêche. Après tout, je pense en avoir le droit.
Et force est de constater que de nombreux pêcheurs ne le savent pas. Soit parce qu'ils s'en tapent furieusement le coquillard, soit par simple ignorance.
Je pars du principe de base que le pêcheur montagnard se doit être un ami de la nature, et je dirais même un protecteur. (soyons exigeants non de dieu)
Donc par exemple, sur le bassin de la têt et celui de l'aude, on ne devrait trouver que ce type de truites :
Et non pas des saloperies pareilles, qui, bien que nées sur les lieux, sentent la scandinavie à plein nez :

Et c'est pourtant bien hélas, ce type de truites que l'on prend un petit peu partout en France, quel que soit le bassin versant.
Donc que l'on relâche avec précaution une petite merveille de la nature comme celle de la 1ere photo, je le conçois. Là oui, c'est la poule aux oeufs d'or.
Mais que l'on remette systématiquement à l'eau des truites danoises (sauvages ou pas) pour sauvegarder un patrimoine qui n'en est pas un, je ne comprendrai jamais.
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Jeff
Champignons en Novembre, gynéco en Décembre.
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